DPE du Quartier Est à Saint-Gaudens : bâti, étiquettes et repères immobiliers

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

Dans le Quartier Est à Saint-Gaudens, les 929 DPE analysés décrivent un bâti presque également partagé entre maisons et appartements. Les étiquettes C et D dominent, tandis que la part de logements classés F ou G reste inférieure à celle observée dans la ville.

DPE du Quartier Est à Saint-Gaudens : bâti, étiquettes et repères immobiliers — Saint-Gaudens

Le dossier énergétique du Quartier Est repose sur 929 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus d’un échantillon analysé de 3 630 DPE à Saint-Gaudens. Cette base permet de décrire les logements diagnostiqués du quartier, leur ancienneté et leurs principaux indicateurs énergétiques. Elle apporte aussi des repères pour comparer un bien avec son environnement immédiat, sans assimiler les résultats de cet échantillon à ceux de tous les logements du secteur. Le quartier présente notamment une proportion de passoires énergétiques de 8,6 %, contre 11,3 % pour la ville. Cette différence doit être lue avec les autres caractéristiques disponibles : types de logements, périodes de construction, surfaces et consommations médianes. Aucun de ces indicateurs ne suffit, à lui seul, à caractériser un logement particulier.

Un bâti partagé entre maisons et appartements, marqué par 1948-1974

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Quartier Est)Part du quartier
A60,6 %
B242,6 %
C38641,6 %
D27629,7 %
E15716,9 %
F586,2 %
G222,4 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Quartier Est (Saint-Gaudens).

La période de construction la plus représentée dans les diagnostics du Quartier Est est 1948-1974, avec 27,1 % des observations. Il s’agit de la tranche dominante, et non d’une majorité du bâti analysé. Les logements construits avant 1948 représentent 17,4 % des diagnostics, tandis que ceux antérieurs à 1975 en représentent 44,6 %. Le profil du quartier ne se résume donc ni au bâti ancien ni à une seule génération de construction. La répartition par type de logement est également équilibrée : les maisons individuelles comptent pour 49,7 %, le reste correspondant aux appartements. Pour présenter un bien à vendre ou à louer, ces repères invitent à préciser sa typologie et son époque de construction plutôt qu’à lui attribuer les caractéristiques générales du quartier.

Des étiquettes C et D dominantes parmi les 929 DPE

  • Les classes A et B regroupent respectivement 6 et 24 diagnostics. Elles sont présentes dans l’échantillon, mais restent nettement moins représentées que les classes C et D.
  • La classe C rassemble 386 diagnostics et constitue l’étiquette la plus fréquente du quartier. La classe D suit avec 276 diagnostics.
  • La classe E concerne 157 diagnostics. Elle doit être distinguée des classes F et G dans la lecture des résultats fournis.
  • Les classes F et G comptent respectivement 58 et 22 diagnostics. Ensemble, elles correspondent aux 80 logements qualifiés de passoires énergétiques dans les données du quartier.

La distribution des étiquettes fait apparaître une concentration sur les classes C et D, sans effacer les situations moins favorables. Les 157 diagnostics classés E et les 80 logements classés F ou G montrent que les enjeux énergétiques restent présents dans une partie de l’échantillon. À l’inverse, les 6 étiquettes A et les 24 étiquettes B ne permettent pas de décrire le quartier comme uniformément très performant. Pour interpréter cette répartition, il faut conserver l’échelle pertinente : une étiquette décrit le bien diagnostiqué, alors que les effectifs dessinent un profil collectif. Les données fournies ne croisent pas les classes avec l’âge du bâti ou la distinction entre maisons et appartements. Elles ne permettent donc pas d’identifier quel type de logement concentre les moins bonnes étiquettes.

8,6 % de passoires énergétiques, contre 11,3 % à Saint-Gaudens

Comparé à l’échantillon de Saint-Gaudens, le Quartier Est présente plusieurs indicateurs énergétiques plus favorables. Sa part de logements F ou G atteint 8,6 %, contre 11,3 % dans la ville. La consommation médiane est également inférieure, à 176 kWh/m²/an contre 195 kWh/m²/an, tout comme le coût énergétique annuel médian estimé, de 1 166 € contre 1 231 €. Ces résultats s’accompagnent d’une surface médiane de 70 m², contre 68 m² à l’échelle communale. Le bâti antérieur à 1948 est moins représenté : 17,4 % dans le quartier, contre 24,0 % dans la ville. Cette comparaison ne démontre toutefois pas que l’ancienneté explique les écarts énergétiques. Les chiffres disponibles décrivent des différences entre deux ensembles, sans isoler l’effet de la construction, de la surface ou de la typologie.

176 kWh/m²/an : un repère médian à lire avec précaution

  • Consommation : la médiane de 176 kWh/m²/an donne un point de comparaison pour situer la consommation indiquée dans le DPE d’un bien. Elle ne signifie pas que chaque logement du Quartier Est consomme cette quantité.
  • Coût énergétique : les 1 166 € correspondent à un coût annuel médian estimé dans les diagnostics analysés. Ce montant ne doit pas être présenté comme la dépense réelle ou garantie d’un futur occupant.
  • Surface : les 70 m² constituent une surface médiane, à comparer aux 68 m² de la ville. Cette valeur ne décrit pas la surface de toutes les maisons ni celle de tous les appartements.
  • Lecture d’ensemble : consommation, coût et surface sont trois médianes distinctes. Les associer ne permet pas de reconstituer un logement réel qui réunirait nécessairement ces trois caractéristiques.

Vendre ou louer : replacer le DPE du bien parmi les 929 diagnostics

Pour vendre dans le Quartier Est, la répartition des 929 diagnostics fournit un contexte de présentation, mais ne permet pas d’établir une valeur immobilière ni une incidence chiffrée de l’étiquette sur une transaction. Un propriétaire peut situer la classe de son logement face aux 386 diagnostics C ou aux 276 diagnostics D, en conservant les caractéristiques propres au bien. Pour louer, la même prudence s’applique : le coût annuel médian estimé de 1 166 € n’est pas un budget garanti pour l’occupant. Si le logement est classé F ou G, la proportion locale de 8,6 % ne réduit pas l’importance de sa situation individuelle. Les faits fournis ne comportent aucun calendrier réglementaire et ne permettent pas, à eux seuls, de conclure sur les conditions juridiques de sa location.

Questions fréquentes

Le Quartier Est est-il plus performant que l’ensemble de Saint-Gaudens ?

Les indicateurs fournis vont dans ce sens à l’échelle des échantillons : 8,6 % de logements F ou G dans le quartier contre 11,3 % dans la ville, et une consommation médiane de 176 kWh/m²/an contre 195 kWh/m²/an. Il s’agit de proportions et de médianes, non d’une note unique de performance. Cette comparaison ne signifie donc pas que chaque logement du quartier est plus performant qu’un logement situé ailleurs dans Saint-Gaudens.

Le Quartier Est est-il principalement composé de maisons anciennes ?

Cette formulation serait trop réductrice. Les maisons représentent 49,7 % des logements diagnostiqués, le reste étant constitué d’appartements. La tranche de construction dominante est 1948-1974, avec 27,1 % des diagnostics, et la part antérieure à 1948 atteint 17,4 %. Les données ne croisent pas la typologie et l’ancienneté : elles ne permettent pas de déterminer combien de maisons appartiennent à chaque période de construction.

Comment utiliser ces chiffres pour préparer une vente ou une location ?

Ils servent à contextualiser le DPE du bien, notamment par rapport aux classes C et D, représentées par 386 et 276 diagnostics. La consommation médiane de 176 kWh/m²/an constitue un autre repère, distinct du coût annuel médian estimé de 1 166 €. Ces valeurs ne déterminent ni la valeur du logement, ni les dépenses de son occupant, ni ses conditions de location. Les résultats individuels restent la base de toute présentation.

Sources officielles

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